Biographie

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Louis Laouchez est né en 1934, à Fort-de-France (Martinique).

Il grandit à Sainte–Thérèse et marque très tôt une prédilection pour le dessin et la nature et une attirance pour les activités manuelles. 

1946 :

il quitte la communale pour le cours complémentaire des Terres Sainville, où M. Peu, professeur de dessin, le forme à une expression authentique.

 

1950 :

il passe avec succès le concours d’entrée à l'Ecole des arts appliqués et s’inscrit en poterie céramique. Ses études le mènent à un talent très sûr de tourneur et à une maitrise des techniques picturales.

 

1952 :

Il expose au 3e salon des artistes martiniquais.

 

1954 :

il entre à l’Ecole des arts décoratifs de Nice.

 

1958 :

il obtient un diplôme national en dessin, décoration et céramique et décide de partir en Côte d’Ivoire comme professeur de dessin et d’arts plastiques. Il exercera à l’Ecole normale d’instituteurs de Dabou, puis, après son service militaire, au lycée classique et moderne de Bouaké.

En Afrique Laouchez affine sa pratique artistique. L’œuvre se densifie, prend un style immédiatement reconnaissable, une beauté propre et, d’exposition en exposition (Abidjan en 1964, Bouaké en 1965 et 66), affirme sa singularité. Sa présence au Festival mondial des arts nègres de Dakar en 1966 couronne une réputation naissante et déjà flatteuse.

 

1967 :

il quitte l’enseignement pour mettre ses connaissances d’artisan au service de la Haute Volta. La tâche lui est confiée de créer et de diriger à Ouagadougou le centre national d’artisanat d’art de Haute-Volta.

 

1970 :

après une parenthèse de quelques mois employée à l’obtention d’un diplôme national des beaux-arts à Marseille, il rejoint le ministère ivoirien du tourisme et de l’artisanat comme conseiller pour la création d’un office national de l’artisanat d’art.
Serge Hélénon, son condisciple à l’EAA et à l’EAD le retrouve en Côte d’Ivoire. Ils créent l'Ecole Négro-Caraïbe dont le manifeste balise le terrain de leur recherche.

 

1975 :

de retour en Martinique, il participe à la mise en place d’une structure dédiée aux métiers d’art.

 

1980:

le ministre ivoirien du tourisme le rappelle à ses côtés comme conseiller technique et directeur de l’artisanat.

 

1984 :

Revenu définitivement en Martinique, il poursuit son cheminement artistique et s’investit dans des fonctions de responsable du bureau de l’artisanat au conseil régional.

 

Il se consacre depuis 1996 à sa passion : créer.